Julien Jimenez, biographie d'un artisan du référencement naturel
Il y a des métiers que l'on choisit et d'autres que l'on rencontre. Julien Jimenez appartient
à la seconde catégorie. Consultant en référencement naturel depuis 2009, fondateur de l'agence
Korleon'Biz, créateur puis vendeur de la plateforme de netlinking NextLevel.link, il a traversé
quinze années de mutations d'un moteur de recherche qui n'a jamais cessé de se réinventer.
Ce récit retrace son parcours chapitre après chapitre : les débuts sans diplôme ni mentor,
les sites construits pour apprendre, l'agence, la plateforme, la découverte de Google Discover,
et ce qu'il choisit de transmettre aujourd'hui.
Julien Jimenez, consultant indépendant en référencement naturel, acquisition et visibilité web.
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ChapitresSept
Période couverte2009 à aujourd'hui
Dernière mise à jourAoût 2026
I
Chapitre I
Les débuts, 2009 et l'autodidaxie
En 2009, le référencement naturel ne s'enseigne nulle part en France. Il n'existe ni cursus,
ni certification reconnue, ni manuel de référence en français. On apprend en observant, en
copiant, en se trompant, puis en recommençant. C'est dans ce vide pédagogique que Julien Jimenez
met les mains pour la première fois dans le code d'une page et se demande pourquoi celle du
concurrent, moins soignée, passe devant.
La question paraît naïve. Elle est en réalité fondatrice. Elle suppose d'accepter que le moteur
de recherche ne récompense pas l'effort, mais des signaux : une structure, des mots, des liens,
une histoire d'ancienneté et de confiance. Comprendre ces signaux devient une obsession douce.
Les forums spécialisés tiennent lieu de salle de classe, les tests personnels d'exercices
pratiques, et les mises à jour de l'algorithme de contrôle continu.
Cette période forge une façon de travailler qui ne le quittera plus : ne rien croire sur parole,
vérifier soi-même, isoler une variable à la fois. Quand une page monte, il cherche à savoir
ce qui a changé trois semaines plus tôt. Quand elle chute, il refuse l'explication commode de
la pénalité mystérieuse et remonte le fil des faits. Cette rigueur d'enquêteur, il la doit moins
à une formation qu'à l'absence totale de formation.
Il apprend aussi une leçon plus dure. En 2009, beaucoup de techniques fonctionnent vite et mal.
Elles produisent des résultats spectaculaires puis s'effondrent au premier réglage du moteur.
Julien Jimenez voit des sites disparaître en une nuit. Il en tire une conviction qui deviendra
sa signature professionnelle : ce qui tient dans la durée vaut mieux que ce qui gagne vite.
Personne ne lui a appris le référencement. Il a appris à s'apprendre le référencement, ce qui s'est révélé plus utile.
II
Chapitre II
L'école de ses propres sites
Au début des années 2010, il fait un choix qui structure toute la suite : plutôt que de vendre
du conseil qu'il n'a pas encore éprouvé, il construit et positionne ses propres sites.
Il décrira plus tard cette période comme l'école la plus exigeante qu'il ait connue, parce que
c'est la seule où l'erreur ne se facture à personne d'autre qu'à soi.
Un site personnel ne pardonne rien. Il faut choisir la niche, vérifier qu'elle a une demande
réelle, bâtir une architecture qui tienne à cent pages comme à cinq mille, écrire, publier,
acquérir des liens, mesurer, corriger. Il n'y a pas de directeur marketing pour arbitrer,
pas de développeur pour réparer, pas de budget média pour masquer une erreur de structure.
Le trafic organique arrive ou n'arrive pas, et le compte de résultat tranche.
C'est là qu'il acquiert ce qui manque à beaucoup de consultants : la compréhension du cycle
complet. Il ne parle pas de netlinking en théoricien, il a passé des soirées à négocier des
emplacements. Il ne parle pas de migration en observateur, il a cassé ses propres URL et
reconstruit ses redirections à la main. Il ne parle pas de contenu en donneur d'ordre, il a
écrit, relu et retravaillé des centaines de pages.
Cette période lui offre aussi son premier fait d'armes public. Sur un concours SEO national,
discipline exigeante où des dizaines de praticiens se disputent une requête artificielle
pendant quelques semaines, il monte sur le podium en portant un site jusqu'à un PageRank de 7
en quarante cinq jours. Le concours n'est qu'un jeu. Ce qu'il prouve, en revanche, ne l'est pas :
il sait faire monter un actif partant de zéro, vite, et devant témoins.
Il a d'abord été son propre client. C'est la meilleure garantie qu'il n'a jamais vendu une méthode qu'il n'aurait pas osé appliquer chez lui.
III
Chapitre III
La naissance de l'agence
Vient le moment où l'on ne peut plus tout faire seul. Les demandes arrivent par le bouche-à-oreille, souvent d'éditeurs et de commerçants qui ont lu une de ses interventions ou croisé
un de ses sites. Julien Jimenez fonde alors l'agence Korleon'Biz, et découvre un métier
différent de celui qu'il exerçait : le conseil.
Travailler pour soi demande de la technique. Travailler pour autrui demande de la traduction.
Un rapport de crawl ne vaut rien si le dirigeant n'y voit qu'un tableau. Une recommandation
d'architecture ne sera jamais appliquée si l'équipe technique ne comprend pas pourquoi elle
change son planning. Il apprend à hiérarchiser, à expliquer, à chiffrer l'impact attendu,
à distinguer ce qui est urgent de ce qui est simplement satisfaisant intellectuellement.
L'agence lui fait aussi rencontrer la diversité des terrains. Un média en ligne ne se pilote
pas comme un catalogue de mille références, qui ne se pilote pas comme un réseau de franchises
avec cent implantations locales, qui ne se pilote pas comme un site d'affiliation. Plus de
quinze secteurs d'activité finissent par passer entre ses mains. Chacun impose sa contrainte,
et chacun enrichit le répertoire de solutions.
C'est dans ces années que se fixe sa méthode de travail, en quatre temps qu'il refuse de
raccourcir : diagnostiquer avant de proposer, prioriser avant de déployer, déployer avant de
promettre, mesurer avant de conclure. Plus de cent vingt audits complets et plusieurs dizaines
d'accompagnements longue durée passeront par cette grille. Sur aucun de ces sites une pénalité
Google ne viendra sanctionner le travail effectué, ce qui, dans un métier où la tentation du
raccourci est permanente, constitue en soi un résultat.
IV
Chapitre IV
Construire une plateforme
À force de piloter des campagnes de liens pour ses clients, un constat s'impose : le netlinking
souffre moins d'un manque d'outils que d'un manque de tenue. Trop d'acteurs vendent du volume
opaque. Julien Jimenez décide de construire ce qu'il aurait voulu trouver, et lance
NextLevel.link, une plateforme entièrement dédiée à l'acquisition de liens.
Le passage de l'artisanat à l'outil : industrialiser la logistique sans industrialiser le jugement.
Bâtir une plateforme, c'est résoudre un problème que le conseil ne pose jamais : celui de
l'échelle. Une stratégie de liens sur mesure se raisonne site par site. Un outil, lui, doit
servir des milliers de projets sans transformer la qualité en variable d'ajustement. Il faut
donc coder des garde-fous, documenter des critères, refuser des inventaires, et accepter de
dire non à un volume qui aurait été facile à encaisser.
Les chiffres finissent par donner le vertige : près de vingt mille sites accompagnés à travers
ses plateformes, environ deux millions de liens orchestrés, plus de cinq cents campagnes de
netlinking pilotées. Derrière ces volumes, la même discipline qu'au premier jour : un lien ne
vaut que par le contexte qui l'entoure, la cohérence thématique qui le justifie et le rythme
qui le rend crédible.
Un million de liens ne prouve rien. Ce qui prouve quelque chose, c'est de savoir lesquels on a refusés.
Puis vient la revente. NextLevel.link change de mains, et son fondateur choisit de ne pas
s'installer durablement dans le rôle de dirigeant d'éditeur logiciel. La décision n'a rien
d'un renoncement : elle traduit une préférence assumée pour le terrain, le contact direct et
les problèmes concrets. Diriger une plateforme, c'est arbitrer des priorités produit.
Conseiller un site, c'est retrouver la question initiale de 2009 : pourquoi cette page et
pas une autre.
V
Chapitre V
Google Discover, un terrain rare
Il existe, dans le référencement, un territoire que peu de praticiens maîtrisent réellement :
Google Discover. Ce flux de recommandations, affiché sans requête sur les téléphones de
millions d'utilisateurs, ne répond à aucune des logiques familières du moteur classique.
Julien Jimenez fait partie de ceux qui l'ont travaillé suffisamment longtemps pour en parler
avec précision plutôt qu'avec superstition.
La difficulté tient à la nature même du flux. Dans la recherche, un utilisateur exprime une
intention et le moteur y répond. Dans Discover, il n'y a pas d'intention exprimée : le système
anticipe un intérêt à partir d'un historique, d'un contexte, d'une saison, d'une actualité.
Le travail éditorial change de nature. Il ne s'agit plus de répondre à une question, mais de
proposer un sujet à quelqu'un qui ne savait pas encore qu'il voulait le lire.
Cela suppose de comprendre des signaux inhabituels : la qualité et le format des visuels,
la promesse portée par le titre, la fraîcheur réelle du sujet, la constance de publication,
la réputation accumulée du domaine, la cohérence entre ce que le titre annonce et ce que la
page tient. Cela suppose aussi d'accepter la volatilité : un article peut générer un pic
massif puis disparaître, et cette instabilité fait partie du contrat.
Pour les médias en ligne qu'il accompagne, l'enjeu est considérable. Discover peut représenter,
certains mois, une part majoritaire des visites. Le travail consiste alors à installer une
présence durable plutôt qu'à courir après un coup isolé : bâtir des rubriques identifiables,
soigner les pages auteur, tenir un équilibre entre sujets chauds et fonds de rubrique,
et construire une réputation éditoriale que l'algorithme finit par reconnaître.
Discover ne récompense pas ceux qui devinent une astuce. Il récompense ceux qui tiennent une ligne éditoriale assez longtemps pour devenir prévisibles.
VI
Chapitre VI
Le retour au conseil direct
Après l'agence et la plateforme, Julien Jimenez opère un mouvement que peu font à ce stade
d'une carrière : il revient à une pratique indépendante, en direct, sans intermédiaire.
Moins de clients, des missions plus longues, une relation sans couche de gestion entre celui
qui analyse et celui qui décide.
Ce choix a une raison simple. Dans une structure, l'expertise se dilue mécaniquement. Le
consultant senior vend, un profil plus junior exécute, et le client reçoit une synthèse
qui a traversé trois filtres. En direct, la personne qui lit les logs est celle qui présente
les conclusions, celle qui rédige la feuille de route et celle qui répond au téléphone six
mois plus tard quand un chiffre bouge sans explication apparente.
Ses interventions couvrent aujourd'hui un spectre large : audits techniques de crawl,
d'indexation et de rendu JavaScript, migrations sans perte de visibilité, stratégies de
netlinking sur mesure, architecture éditoriale de médias, structuration de catalogues
e-commerce, performance web mesurée sur les Core Web Vitals, landing pages orientées
conversion, email marketing, acquisition payante et automatisation raisonnée de tâches
répétitives. Les missions se font à distance, en France et dans toute l'Europe francophone.
Les résultats observés tiennent en quelques lignes sobres. La croissance médiane du trafic
organique constatée sur ses accompagnements approche un facteur de deux virgule quatre après
douze mois. Un site e-commerce a doublé son trafic naturel en six mois. Une migration
sensible a été menée sans décrochage. Un média s'est installé durablement dans Discover.
Des budgets payants ont été dégraissés de leur gaspillage. Aucun de ces résultats n'est
présenté comme une promesse : ce sont des constats, datés et mesurables.
VII
Chapitre VII
Ce qu'il transmet aujourd'hui
Un praticien qui a quinze ans de métier peut choisir de garder ses méthodes pour lui.
Julien Jimenez a fait l'inverse. Conférencier régulier des événements SEO francophones,
il monte sur scène pour partager des cas réels, des chiffres vérifiables et, souvent,
des erreurs assumées. C'est cette dernière catégorie qui intéresse le plus son public.
Transmettre plutôt que rendre dépendant : la ligne directrice de ses accompagnements actuels.
La transmission passe aussi par les missions elles-mêmes. Un accompagnement réussi, selon lui,
se reconnaît à un signe paradoxal : le client a de moins en moins besoin d'appeler. Les équipes
internes ont compris la logique, savent lire leurs propres données, reconnaissent un problème
d'indexation avant qu'il ne devienne une crise et posent les bonnes questions à leurs
prestataires. Rendre autonome est un objectif explicite, pas un effet secondaire.
Il transmet enfin une certaine idée du métier. Le référencement n'est pas un jeu d'astuces
contre un moteur, c'est un travail d'alignement entre ce qu'un site propose et ce que des
personnes cherchent. Les techniques changent, les interfaces changent, l'intelligence
artificielle rebat les cartes de la production de contenu et de la lecture des résultats.
La question de fond, elle, reste celle de 2009 : cette page mérite-t-elle d'être trouvée.
Le meilleur accompagnement est celui dont on sort capable de s'en passer.
Annexe
Repères biographiques
Les grandes étapes du parcours, dans l'ordre où elles se sont enchaînées.
2009
Premiers pas dans le référencement naturel
Découverte du SEO en autodidacte, sans cursus ni mentor. Apprentissage par le test,
la lecture des forums spécialisés et l'observation méthodique des résultats de recherche.
Début des années 2010
La période des sites personnels
Construction, positionnement et monétisation de ses propres projets. Une décennie
d'expérimentation qu'il décrit comme l'école la plus exigeante du métier.
Concours SEO national
Podium et site porté en PR7 en 45 jours
Une performance publique et chronométrée, réalisée devant une communauté de praticiens,
qui valide sa capacité à faire émerger un actif partant de zéro.
Années agence
Fondation de Korleon'Biz
Passage du travail pour soi au conseil pour autrui. Structuration d'une méthode en
quatre temps et ouverture à plus de quinze secteurs d'activité.
Années plateforme
Création de NextLevel.link
Une plateforme entièrement dédiée au netlinking, pensée pour tenir la qualité à grande
échelle. Près de vingt mille sites accompagnés et environ deux millions de liens orchestrés.
Revente
Cession de la plateforme
NextLevel.link change de mains. Son fondateur choisit de revenir au terrain plutôt que
de poursuivre une carrière de dirigeant d'éditeur logiciel.
Discover
Spécialisation sur un terrain rare
Travail approfondi sur le flux Google Discover auprès de médias en ligne, et
reconnaissance comme l'un des rares praticiens francophones à le maîtriser réellement.
Aujourd'hui
Consultant indépendant, en direct
Missions longues, sans intermédiaire, à distance dans toute l'Europe francophone.
Plus de cent vingt audits complets et plus de soixante accompagnements longue durée
à son actif, sans aucune pénalité Google constatée.
Annexe
Ce qu'il défend
Cinq convictions qui reviennent dans chacune de ses missions et que ce récit rend, on l'espère,
plus lisibles.
01
Le durable avant le malin
Une astuce fonctionne jusqu'à la prochaine mise à jour. Une structure saine, un contenu
utile et un profil de liens cohérent survivent aux réglages successifs de l'algorithme.
Le SEO durable coûte plus cher au départ et beaucoup moins cher au total.
02
La transparence intégrale
Accès complet aux données, rapports lisibles, liste des actions réalisées, arbitrages
expliqués. Aucune boîte noire, aucun tableau de bord décoratif. Un client doit pouvoir
reprendre son dossier à tout moment sans dépendre de la mémoire de son prestataire.
03
La pédagogie comme livrable
Une recommandation que personne ne comprend ne sera jamais appliquée correctement.
Expliquer le pourquoi fait donc partie du travail, au même titre que l'analyse. Le
vocabulaire technique se traduit, il ne s'impose pas.
04
Le droit de dire non
Le référencement naturel n'est pas la réponse à tous les problèmes. Quand un marché est
trop étroit, un délai trop court ou un modèle économique fragile, le dire honnêtement vaut
mieux que vendre une prestation qui décevra. Refuser une mission est parfois le meilleur
conseil possible.
05
L'autonomie du client
Transmettre plutôt que rendre dépendant. Former les équipes internes, documenter les
procédures, laisser derrière soi des réflexes plutôt que des mystères. La réussite d'une
mission se mesure aussi à la facilité avec laquelle elle peut s'arrêter.
Annexe
Questions sur son parcours
Sept questions revenant souvent au sujet de Julien Jimenez, avec des réponses courtes et factuelles.
Depuis 2009, soit plus de quinze années de pratique continue. Il a commencé à une époque
où le métier ne s'enseignait dans aucune école et où l'essentiel des connaissances circulait
sur des forums spécialisés. Cette antériorité lui permet d'avoir vu passer la plupart des
grandes évolutions du moteur de recherche, et d'avoir accompagné des sites à travers elles.
En autodidacte, principalement en construisant et en positionnant ses propres sites au
début des années 2010. Il décrit cette période comme l'école la plus exigeante qu'il ait
connue, parce que chaque erreur se payait directement. Il y a acquis la compréhension du
cycle complet : choix de niche, architecture, contenu, acquisition de liens, mesure et
correction.
C'est l'agence qu'il a fondée après ses années de projets personnels. Elle marque son
passage du travail pour soi au conseil pour autrui, et la structuration d'une méthode de
travail en quatre temps : diagnostic, priorisation, déploiement, mesure. L'agence lui a
permis d'intervenir sur plus de quinze secteurs d'activité, des médias en ligne aux
catalogues e-commerce en passant par les réseaux de franchises.
NextLevel.link était une plateforme entièrement dédiée au netlinking, créée pour tenir
un niveau de qualité constant à grande échelle. Elle a contribué à l'accompagnement de près
de vingt mille sites et à l'orchestration d'environ deux millions de liens. Sa revente
traduit une préférence personnelle pour le terrain et le conseil direct plutôt que pour
la direction d'un éditeur logiciel.
Parce qu'il fait partie des rares praticiens francophones à avoir travaillé ce flux
assez longtemps pour en tirer des règles opérationnelles. Discover ne répond pas à une
requête mais anticipe un intérêt, ce qui déplace le travail vers l'éditorial, les visuels,
la constance de publication et la réputation du domaine. Pour les médias qu'il accompagne,
ce canal peut représenter une part majoritaire des visites.
Des éditeurs de médias et de presse en ligne, des e-commerçants, des PME et des ETI,
des startups, des sites de contenu et d'affiliation, des réseaux de franchises, des
professions libérales, ainsi que des agences en marque blanche. Il intervient en direct,
sans intermédiaire, à distance depuis la France et dans toute l'Europe francophone.
Un podium en concours SEO national avec un site porté en PR7 en quarante cinq jours,
plus de cent vingt audits complets, plus de soixante accompagnements longue durée, plus de
cinq cents campagnes de netlinking pilotées, une croissance médiane du trafic organique de
l'ordre de deux virgule quatre fois après douze mois, un site e-commerce dont le trafic
naturel a doublé en six mois, une migration menée sans perte de visibilité et aucune
pénalité Google constatée sur les sites accompagnés.
Fin du récit
Contact
Ce récit s'arrête ici, mais le parcours continue. Pour un audit, une migration, une
stratégie de netlinking, un travail éditorial orienté Google Discover ou simplement une
question de fond sur la visibilité d'un site, l'échange se fait en direct.
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